Olivier
Meskens
Kufuanga
Licencié en droit de l’UCLouvain (1998), orientation droit public (droit administratif et constitutionnel), il a commencé sa carrière professionnelle comme collaborateur à la Chambre des représentants. Il rejoint ensuite le Service des Affaires Juridiques de la banque Fortis où il exerce en qualité de conseiller juridique. Il fonde OMK Conseil en 2016.
Une double expérience juridique, une vision d’ensemble
Ces deux branches n’interviennent pas au même moment du dossier. Le droit public sert en amont : obtenir les autorisations, identifier qui décide réellement, lire les règles institutionnelles qui encadrent le projet. Le droit privé sert en aval : rédiger les actes, répartir les risques, constituer les garanties.
Ce que cette polyvalence produit
Dans un projet où une autorisation administrative conditionne un financement, qui conditionne lui-même un contrat d’exploitation, la difficulté n’est pas de traiter chacun des trois actes : c’est de les tenir ensemble. Le régime de l’autorisation commande ce que le prêteur exigera ; ce que le prêteur exige commande la rédaction du contrat d’exploitation ; et une clause mal calibrée en bas de chaîne peut faire tomber l’autorisation en haut.
Domaines de compétence
Droit des affaires et droit financier
Obligations et contrats, sociétés, droit commercial et économique, sûretés et garanties, opérations de financement.
Droit OHADA
Accompagnement juridique et sécurisation des opérations d’investissement et d’implantation dans l’espace harmonisé d’Afrique centrale et de l’Ouest.
Droit administratif
Autorisations et agréments, contacts institutionnels.
Droit du numérique
Crypto-actifs et technologies de registre distribué, protection des données, encadrement des systèmes d’intelligence artificielle.
Travaux
Olivier Meskens Kufuanga est l’auteur d’un précis de droit des crypto-actifs et des projets blockchain, consacré au droit européen et belge avec des regards comparés sur le Luxembourg et la France. Il a également publié un essai doctrinal proposant la fiabilité structurelle comme fondement de la responsabilité civile dans les systèmes décentralisés. Références complètes et travaux en cours dans Normalab.